Jean-Pierre Raffarin explique que les insutles entre Nicolas Sarkozy et l'agriculteur au salon de l'agriculture sont issues d'un "dialogue privé, d'homme à homme, assez direct, assez viril, mais c'est un dialogue privé ..."
lundi 25 février 2008
Casse toi pauvre con, un dialogue privé !
Publié par demonray à 20:18 1 commentaires
Libellés : politique
dimanche 24 février 2008
Notre président au salon de l'agriculture ! Casse toi pauvre con :-)
Décidément un week end très sarko, aucun commentaire la vidéo parle d'elle même.
maj : voilà d'autres liens vers la vidéo car celle-ci semble être supprimé assez rapidement ...
Publié par demonray à 00:43 3 commentaires
Libellés : politique
samedi 23 février 2008
Fote dortograf pour Sarkozy ?
Le Petit Journal Actu de Yann Barthes a le chic pour trouver les petites anecdotes qui décrédibilisent notre Président. Nicolas Sarkozy a beau avoir piqué un magnifique stylo bling-bling en Roumanie, il a parfois du mal à s'en servir. Les journalistes du Petit Journal l'ont épinglé en récupérant les notes qu'il avait abandonné sur un pupitre après un discours lors du dîner annuel du CRIF.
Publié par demonray à 10:02 2 commentaires
Libellés : politique
vendredi 22 février 2008
jeudi 21 février 2008
L'affaire de Neuilly.
Prologue avec P.BOHM : "une personne privée" financée par "quelques amis du CAC 40 votant à Neuilly" commande un sondage à l'institut BVA sur les municipales à Neuilly. C'est le fameux sondage qui crédite Fromantin de 44% et Martinon de 40%.
Premier acte : Un simple coup de fil de l'Elysée au Figaro et samedi matin, le titre annonce qu'un sondage donne Martinon perdant à Neuilly.
Deuxième acte : Martinon qui vient de lire le Figaro (comme tout le monde à Neuilly) décide de convoquer à la hâte une conférence de presse pour samedi après-midi, 14h30. Coup de fil de l'Elysée qui lui demande d'annuler la conférence pour cause de rendez-vous présidentiel. Il est évidemment hors de question qu'il s'exprime avant cette rencontre. Martinon obtempère et annule sa conférence de presse. A 14 heures, re-coup de fil de l'Elysée pour expliquer à Martinon que, finalement, le Président ne peut le voir avant dimanche. Martinon se retrouve piégé. Condamné au silence et donc dans l'impossibilité de se défendre. Le lendemain, Martinon subit les foudres présidentielles : "On va perdre la ville. Tu es trop Neuilly. Même pour Neuilly ! Je les connais bien : ils te prennent pour leur propre caricature et ils n'aiment pas ça". Quand Martinon lui propose sa démission il l'a refuse : "on verra plus tard". Martinon ne perd donc rien pour attendre. Avant d'enfoncer le clou juste avant de décoller pour la Guyane : "Martinon ? On lui a fait le plus beau cadeau du monde et il l'a gâché comme un gosse trop gâté".
Bref vous l'aurez compris, un lynchage de Martinon par le fils commandité par papa.
Voilà la vidéo du choix de SARKOZY ... à l'époque.
Martinon est vraiment exceptionnelle sur cette vidéo.
Vidéo de Jean SARKOZY, un mélange de son papa et de Guillaume Depardieu non ?
Plus sérieusement cette vidéo est prise lors d'un monologue quelque peu enflammé juste après le putsch.
Publié par demonray à 00:43 0 commentaires
Libellés : politique
lundi 18 février 2008
Un policier péte les plombs.
Salvatore Rivieri, un policier américain qui avait totalement pété les plombs face à de jeunes skateurs, a été suspendu après qu'une vidéo a été mise en ligne sur Youtube.
Voici la vidéo, a vous de juger !
Le policier pète les plombs ou bien c'est le jeune qui ne sait pas la fermer et qui n'a de cesse d'appeler le policier "mec" !
Apparemment le policier est déjà passer quelques fois pour les prévenir.
Peut être un peu des deux ... :-)
Publié par demonray à 12:55 0 commentaires
Libellés : société
dimanche 17 février 2008
Google Adsense, arnaque.com !
Google Adsense vous connaissez ?
La régie publicitaire avec laquelle Google a construit une partie de sa fortune.
J'ai voulu essayer et ça fonctionne !
Sauf que Google fait un peu ce qu'il veut et se fou un peu de ma gueule :-(
Voilà 2 fois que mon compte est fermé sans aucune raison, juste un mail qui vous dit gentillement que certains clics ne correspondent pas aux conditions générales de Google.
Ha bon ? pourquoi ? comment ? qui ?
Impossible de le savoir.
Alors il suffit de cliquer sauvagement sur un site qui utilise Google Adsense pour le faire fermer ?
D'autres personnes sont aussi victimes de cette fermeture sans raison. En voici encore ici et là.
Google prend sa tune et juste avant de nous payer il ferme le compte en prétextant que leurs clients ne seraient pas contents de savoir qu'il y a des clics abusifs. Et l'argent généré par ces clics abusifs, Google leur rend ???
Pourtant je suis assez fan des produits Google dont celui que j'utilise pour vous écrire, mais là Google me gonfle vraiment.
Publié par demonray à 23:46 8 commentaires
Libellés : blog
